L’apprentissage modifie l’architecture du cerveau

Voici le morning du 12/11, abonnez-vous!

Grâce aux IRM, ces dernières décennies nous ont appris beaucoup de choses sur notre cerveau.
Hier encore, nous pensions qu’à partir de 20 ans, il ne faisait que lentement décliner, à présent, nous savons que c’est faux.
Le cerveau a une grande plasticité et toute notre vie, nous créons des voies neuronales qui se matérialisent par des compétences et par des comportements.

Que d’espérances dans cette vérité biologique : rien n’est définitivement figé. Nous sommes libres ; au prix d’efforts, de motivation et d’envie de modifier nos automatismes, de progresser et d’acquérir des savoirs, faire qui nous semblent inatteignables.

La loi de l’attraction ne serait donc pas une vaste fumisterie New-age ?
Si nous voulons éperdument, farouchement et obstinément, nous avons donc la possibilité de changer et d’acquérir les compétences qui nous manquent, même si c’est au prix d’un travail colossal.

Reste à savoir ce qu’il nous manque, ce qui n’est pas toujours évident.

Il y a quelques jours, j’avais cette conversation avec un trader que je coach à propos de comportements impulsifs:
-Je suis comme ça, que veux-tu ? Me dit-il
-Moi, je ne veux rien, et toi, que veux-tu ?
-Je veux apprendre la patience
-Tu veux vraiment devenir patient ? Tu en es sur ?
-Non
-Pourquoi ?
-Être patient, c’est ennuyeux »

Nous y voilà ! Si vous ne voulez pas vraiment acquérir une compétence, si vous ne voulez pas viscéralement créer des nouvelles voix, regardez-le en face et réfléchissez à un mode opératoire qui vous permettra d’en faire l’économie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *